(ISR) laisse-t-il sur la table? Il n’y en a pas de coût de renonciation pour ajouter un filtre éthique à ses choix d’investissement, répond Jamie Jenkins, gestionnaire de portefeuille de BMO Gestion mondiale d’actifs à Londres, rencontré lors d’un passage à Montréal.

Le spécialiste de l’ISR présente un graphique pour étayer son propos. L’image montre l’évolution de deux indices comparables sur dix ans, un avec un filtre ESG (environnement, social et gouvernance) et l’autre sans filtre. Plus précisément, les indices sont le MSCI Monde (grandes et moyennes capitalisations) et le MSCI Monde Leaders ESG (grandes et moyennes capitalisations). Conclusion, les deux courbes évoluent en synchronisme : il n’y aurait donc pas de coût à choisir l’ISR pour l’investisseur.

 

M. Jenkins va même plus loin que ce qu’on peut voir sur l’image. Faire un tri en vertu des concepts ESG (environnement, social et gouvernance), permettrait de faire ses choix d’investissement à l’intérieur d’un échantillon d’entreprises mieux gérées. «Ce n’est pas une garantie que tout ira bien pour chacune d’entre elles, mais, dans l’ensemble, les fondamentaux de ces compagnies sont meilleurs», commente-t-il.

 

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